FIEV 23 — Compétition 3
Six courts métrages présentés au 23e Festival international de courts métrages des Îles-de-la-Madeleine, programme « Compétition 3 », 96 minutes.
- Easter day — Mykola Zasieiev (Ukraine, 2026, 17 min, fiction)
Le dimanche de Pâques à Kiev, deux soldats du bureau de recrutement de l’armée parcourent les rues, à la recherche d’hommes susceptibles d’être appelés sous les drapeaux. Leur recherche les mène à un jeune homme sorti pour acheter de la nourriture pour son chat. Il essaie peut-être d’éviter leur regard, mais en ce jour saint, rien n’est aussi simple qu’il n’y paraît. - Marée Noire — Chantal Caron (Québec, 2026, 12 min, essai documentaire)
La Marée Noire est un cri de l’espèce, un sursaut de survie face aux éléments. Un dernier souffle de vie avant d’être balayée par la Terre ou peut-être à l’inverse un combat à mener contre vents et marées pour s’y accrocher avant l’extinction. - Little Problems — Chris de Krijger (Pays-Bas, 2026, 10 min, fiction)
Little Problems explore l’absurdité du quotidien en suivant les petits contretemps et les conflits anodins de gens ordinaires, le tout à travers une perspective aérienne extrêmement large. - Équarrisseurs — Hippolyte Burkhart-Uhlen (France, 2026, 20 min, documentaire)
Un soleil intense rayonne sur les falaises. Dans le ciel, des centaines d’oiseaux, en ombres, se mettent à tournoyer et descendent vers une place, où gisent plusieurs cadavres de brebis. Le silence est intense. Et d’un coup, d’un seul mouvement tumultueux, des dizaines de vautours fondent sur les charognes, comme une vague de plumes, de becs et d’os. - Please — Anna Mantzaris (Suède, 2026, 9 min, animation)
Dans une grande ville, plusieurs personnages désespérément en manque d'affection sont en quête d'une relation affective et vont se retrouver plongés dans des situations à la fois absurdes, drôles et émouvantes… - Une Brèche — Jean-François Leblanc (Québec, 2026, 28 min, fiction)
Par une matinée de canicule, une détective se rend à un rendez-vous de routine — mais en l’espace de quelques minutes, sa vie bascule à jamais.